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  A Lire !  

     

 

Chaque automne, Lydie Salvayre (prix Goncourt 2014 pour « Pas Pleurer »), avec sa belle et originale écriture, nous gratifie d’un nouvel opus.  Avec « Tout homme est une nuit », elle nous propose cette année un roman riche, subtil, politique et brûlant d’actualité.

Des hommes retournent sur d’autres la brutalité d’un ordre dont ils souffrent. Ils s’inventent, à peu de frais, de commodes ennemies.

Des questions vieilles comme le monde auxquelles Lydie Salvayre donne vie dans ce charmant petit village comme il en existe tant, quatre ou cinq ruelles, une grand-rue mélancolique, une place, l’église, la mairie et le café des sports qui n’est jamais loin et où les hommes se retrouvent, chaque jour, pour échapper, peut-être, un moment au domicile conjugal, mais surtout pour trinquer à la vie comme elle va.

Mais ce type qui vient s’installer chez les Simon, d’où vient-il ? Et pour qui se prend-il avec ses airs supérieurs ? Et cette histoire de cancer, de repos nécessaire loin de la ville, qu’est-ce qui nous prouve qu’elle est vrai ?

Il faut chasser l’intrus. Qu’il soit andalou, arabe ou débarqué de Zanzibar, il faut se débarrasser du fauteur de troubles, terroriste en puissance.

Au Café des sports, on prépare la revanche.

 Jo Péron                                                                                

 


 

  Erskine CALDWELL : La Route au tabac
La Route au tabac, est le roman le plus célèbre d’Erskine Caldwell. Un classique paru en 1932 aux Etats-Unis et en 1947 en France (Gallimard), vendu à trois millions d’exemplaires, traduit dans une quinzaine de pays, porté à l’écran par John Ford en 1941.


La Route au tabac, est le roman le plus célèbre d’Erskine Caldwell. Un classique paru en 1932 aux Etats-Unis et en 1947 en France (Gallimard), vendu à trois millions d’exemplaires, traduit dans une quinzaine de pays, porté à l’écran par John Ford en 1941.

Né en Géorgie en 1903, Erskine Caldwell a exercé les métiers les plus divers. De ces expériences, il puise l’inspiration pour décrire la vie des paysans et des ouvriers qu’il choisit de dépeindre sans parti pris ni sans s’apitoyer. Des personnages primitifs, dépourvus de préoccupations morales et de ressources matérielles, qui s’accommodent de la violence, de la fornication et de la mort, des ingrédients qu’il met ici en musique, dans l’état de Géorgie, pendant la Grande Dépression avec les aventures de la famille Lester sur la route au tabac, ravagée par la faim et la misère…

Un style particulier qui va faire de Caldwell un des écrivains les plus censurés des Etats-unis.

     Jo Péron

 


                 Luis SEPULVEDA : Un nom de torero


Les éditions Points viennent d’avoir la bonne idée de rééditer « Un nom de Toréro » de Luis Sepulveda, publié par Métailié en 1994. L’occasion de se souvenir combien l’écrivain chilien est un grand raconteur d’histoires, tout particulièrement lorsque ses histoires mènent ses héros sur les pistes de Patagonie. Juan Belmonte, ancien guérilléro chilien, et Franck Galinsky, ex-membre de la Stasi, sont engagés par des parties adverses pour retrouver un mystérieux trésor disparu au Chili. Epris de liberté et de justice, ces deux hommes ont tout sacrifié à leurs idéaux politiques. Revenus de leurs illusions, ils entament leur ultime aventure : un duel sanglant au bout du monde. Dans cette course au trésor vers la Patagonie, ils retrouvent un Chili où le poids du silence n’a pas enterré la profonde humanité des habitants du bout du monde.

Jo Péron


Luis SEPULVEDA : Un nom de torero Editions « Points » 192 pages, 6,40 €

 


Pierre-Marie TERRAL : LARZAC, Terre de lutte.


Après nous avoir proposé deux beaux livres : « Parc naturel régional du Golfe du Morbihan » et « Occitanie, Pyrénées - Méditerranée », avec la complicité du photographe Arnaud Spani, Pierre-Marie Terral, docteur en histoire contemporaine de l’université PaulValéry de Montpellier, nous ramène sur ses terres aveyronnaises pour nous conter, dans un petit opus passionnant et particulièrement bien documenté, ce que fut cette contestation devenue référence « Gardarem lo Larzac », une lutte exemplaire à bien des égards qui triomphe en 1981 au terme de 10 ans de protestation.

 Cette victoire ouvre le champ des possibles à la nouvelle génération, tant par la création d’un modèle unique de gestion collective du foncier qu’en s’insérant dans des réseaux de solidarité internationale. Le « causse des causes » se dresse en bastion français de l’altermondialisme en 2003 et brandit la faux paysanne contre les OGM.

En 2015, l’arrivée de la Légion étrangère sur le plateau ravive l’étincelle d’un esprit de révolte. Comment le Larzac reste-t-il, près d’un demi-siècle plus tard, un creuset militant pérenne et solidaire ? Constitue-t-il pour les mouvements actuels (Sivens, Notre-Dame-des-Landes…) un véritable modèle d’opposition ?

Jo Péron


Pierre-Marie TERRAL : LARZAC, terre de lutte Editions Privat, 137 pages, 9,90 €


 

 Conte proposé par

Salamalikoum (Bonjour)

Le Palais était endormi.
Galima ne dormait pas tant son esprit était préoccupé par les préparatifs du Grand Soir que le SULTAN HAROUN organisait pour son fils Kamel, ce Prince qui était aimé de son père avec passion car il eut, dès sa naissance toutes les beautés et toutes les qualités.


Dans deux jours, tout devait être prêt tous s'affairaient, chacun avait son labeur demandant beaucoup d' efforts et d' application.
Gamila choisit les nappes, brodées, par des mains agiles, au milieu des tables elle installa les corbeilles de fleurs d'une senteur envoûtante et parsema des pétales de roses, l'effet était éblouissant.


Tout était prêt pour célébrer cette Fête. Le Sultan et son fils Kamel revêtu d'un habit princier furent surpris tellement c'était splendide.
Les invités arrivèrent, les femmes en robes de soie scintillantes de pierres précieuses, cintrées à la taille, un voile tombant sur leurs épaules, furent émerveillées par ce Palais somptueux :
Jardins luxuriants, fontaines lumineuses, grands jets d'eaux, patios fastueux avec des arcades décorées d'arabesques, lumière, musique ; I'effet était ftérique.


Le repas servi sur des plateaux d'or et d'argent était exquis et délicieux, d'une délicatesse extrême, sirops et liqueurs douces et énivrantes enflammaient les convives.
Puis Le Sultan tapa des mains et un beau brin de fille se mit à danser, elle avait une belle.prestance, elle était séduisante c'était une beauté brune, une beauté du diable.

Un voile de cristal tombait jusqu'à ses pieds, elle ondulait, comme les roseaux sous le vent, son corps au rythme de la musique, sa peau était délicate et dorée, elle charmait les invités, on éprouvait une émotion douce, tendre car elle étâit très agréable à regarder.
Le Prince repondit à la belle par un chant plein d'émotion et de passion.
Et depuis la renommée de sa beauté fit le tour de la cité.
La suite à vous de l'inventer.
CHOKRA'N (Merci)


L S R JURA Poême

De l’ombre à la lumière… Eclairons les étoiles !

Dans le monde assombri de nuit et de brouillard

L’écho portait au loin l’expression des poètes.

Du chant des partisans au texte d’Eluard

Le mot de « liberté » résonnait dans les têtes.

J’ai pénétré ce siècle au début d’un printemps

Sans voir évidement et sans pouvoir entendre

Ce que nous préparait le monde résistant,

Toute la dimension qu’un écrit allait prendre.

J’ai su beaucoup plus tard que surmontant la peur,

Au quatorze juillet, l’année de ma naissance,

Allumant les lampions du chemin de l’honneur,

Ils l’éclairaient aussi d’un projet pour la France..

Dans Paris occupé des « battants » valeureux

Dessinaient l’horizon de leur foi visionnaire,

Rédigeaient un programme au nom « Les jours heureux »

Qui mena la nation de l’ombre à la lumière.

Dans le pays détruit, ils ont concrétisé.

Comme pour la « sécu », leurs idées lumineuses

Impulsant le social et la modernité

Guidèrent les acquis des trente glorieuses.

Mais riches et banquiers ont repris le pouvoir.

Chaque appel à l’effort déborde d’indécence,

Quand paradis fiscaux, bijoux et beaux manoirs

Scintillent aux reflets des feux de l’opulence.

« Revenons aux bougies des siècles précédents »

Dit un lourd consensus aux facultés certaines

De pouvoir les éteindre et de mettre au présent

Le brun sombre d’hier quand souffle un vent de haine.

Comme l’ont si bien fait nos courageux anciens,

Chacun peut s’élever au dessus des nuages,

Montrer que le soleil y brille au quotidien

Et qu’il peut vivifier bien d’autres paysages.

Pour accéder ensemble aux galaxies d’amour

Mêlant rêve et réel, que le progrès dévoile,

De rayons tout empreints d’idéal pour beaux jours

Résistants de ce siècle...éclairons les étoiles.

Hubert CEDOT Né le 6 mars 1944 , LSR 39
 


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